Qui est Cathy?

Entre énergétique et clairvoyance :

Portrait et 5 questions à Cathy Doutement

Par Pierre Antoine Courouble

J’ai rencontré Cathy Doutement en 2017 à l’occasion de soins puis d’une participation à un atelier sur la lecture de l’aura. Au fil du temps et de nos échanges, une relation d’amitié et de service s’est créée entre nous. J’ai appris à mieux la connaître en tant qu’amie et à apprécier la qualité et la diversité de son travail en tant que clairvoyante et énergéticienne. A l’écart des réseaux sociaux, elle travaille depuis une dizaine d’années dans la discrétion de son cabinet situé à Lesquin. Avec l’association SoamTriskel, elle accepte aujourd’hui d’être mise un peu plus dans la lumière afin de mieux faire connaître sa pratique en soins individuels, ses ateliers et ses stages de formation ainsi que ses interventions individuelles ou en collectif sur des sites sacrés ou sur des lieux nécessitant un nettoyage d’âmes ou d’égrégores. Affranchie des normes, des formes et de la culture de communication actuellement dominante sur le Web, culture vis-à-vis de laquelle elle souhaite préserver une prudente distance, Cathy a accepté de se livrer un peu en répondant à mes questions et en m’autorisant à publier cette courte biographie et cinq questions-réponses qui permettront aux lecteurs de mieux la connaître. D’autres publications suivront pour rendre compte de son travail.

Pierre Antoine Courouble.

Ecrivain originaire de Lesquin et actif à Joyeuse en Ardèche.

Webmaster du site SOAMTRISKEL

Une fille de Ronchin

Cathy Doutement est née le 13 janvier 1979 à Seclin. Elle a passé son enfance et son adolescence à Ronchin où elle s’est construite entre ses deux parents qui étaient d’anciens soixante-huitards. Son père était un instituteur pour enfants sourds et malentendants. Ayant lui-même grandi dans une famille confrontée à ces difficultés, il avait hérité d’une très forte sensibilité à ce handicap et à l’altruisme. Sa mère était une éducatrice spécialisée également tournée de par son métier vers les autres. C’est leur éducation et leur exemple qui ont formé de façon directe Cathy, ou à contrario qui l’ont formé en réaction, à ce qu’elle allait devenir. Une très relative éducation religieuse (chrétienne) lui avait été transmise du côté de sa mère mais elle était essentiellement le fait de ses grands-parents pour qui c’était un impératif de tradition familiale. Son père était agnostique, c’était un militant engagé politiquement doublé d’un sportif qui fut un véritable coach dans l’enfance de Cathy. Très jeune elle eut ainsi des responsabilités sportives et devint la fierté de son père lorsqu’elle fut, à douze ans, arbitre de basket pour des équipes de garçons et de filles souvent plus âgés qu’elle. Une expérience qui l’a construite en développant chez elle une autorité naturelle et un certain sens du courage et de l’engagement dans la mêlée. A contrario, ces expériences développèrent très tôt chez elle la tentation de jouer parfois les sauveuses, ce qui l’entraina par la suite dans des situations compliquées où elle se retrouva souvent en difficultés, me confia-t-elle.

Itinéraire d’une enfant douée

Cathy fit à Ronchin l’école primaire et le collège puis à Lille ses études secondaires. Cette enfant dotée de facilités voire surdouée, estime avoir eu la chance de réussir scolairement « sans grand mérite ». « J’avais des facilités en tout, et du coup j’étais intéressée par plein de domaines très différents : la médecine, l’archéologie, l’histoire… Bref, après le bac, je me suis engagée dans des études de maths uniquement par facilité, pour ensuite bifurquer dans une formation dans l’informatique ». À 18 ans, elle quitte ses parents pour vivre en couple avec celui qui allait devenir plus tard le père de ses trois enfants. Dès la fin de ses études, elle décroche le poste de manager du service informatique d’une collectivité territoriale. À 23 ans, elle devient ainsi directrice d’un service informatique qui sera fort de six salariés bien plus âgés qu’elle. Trois ans plus tard, elle part pour une société informatique avec vingtaine de salariés, pour laquelle la patronne souhaitait la voir lui succéder. Cathy a donc bien connu l’univers managérial, « un monde bien dans l’égo, dont l’expérience m’a été fort utile pour m’ancrer dans la matière et enraciner sur terre ma connexion spirituelle ». Mais Cathy commence à tourner progressivement cette page au tournant de ses 33 ans. « Durant toutes ces années j’avais fait des expériences enrichissantes sur certains plans mais qui ne me faisaient pas vibrer au plus profond de moi. Je ressentais clairement que je n’étais pas sur terre pour faire ça. J’ai fait alors un grand virage spirituel, prenant conscience que je devais me consacrer pleinement et totalement à l’énergétique et à l’emploi d’un don que j’avais jusqu’alors perçu plutôt comme une malédiction que comme un don du ciel ».

Un don malédiction ?

Cathy assumait une position bien particulière au sein de sa famille, elle se ressentait dans une énergie très différente de ses parents et grands-parents, devant assumer parfois une position difficile. « Pour mes parents j’étais une sorte d’alien, une extraterrestre, qu’ils avaient du mal à saisir ». De fait, la jeune fille se sentait attirée par des lectures spirituelles, elle se montrait fascinée par la mythologie et le parcours initiatique et ressentait le besoin d’accéder au sens secret des choses, à leur côté caché. « J’avais le sentiment profond qu’il y avait des clés à percevoir qui n’étaient pas dans ce monde mais dans un ailleurs ». Parallèlement, depuis ses 5 ans, un canal de perception s’était ouvert en elle. Cause ou coïncidence, une tante qui venait de décéder en 1984, se manifestait alors régulièrement à elle et lui délivrait des messages qui étaient très clairs. À partir de cette époque, des perceptions de plus en plus nombreuses se manifestèrent à elle sous la forme de flashs, avec parfois des perceptions visuelles ou auditives, ou des ressentis souvent perturbants. « Des perceptions que je ne savais pas expliquer et qui me faisaient bien peur. Je percevais des énergies autour de moi qui pouvaient prendre la forme d’une présence, celle d’une âme ou d’un fantôme, parfois tout juste à côté de moi, et ça me filait franchement les pétoches ! » Étant la seule à avoir ces perceptions, sa raison lui fit dire que tout cela n’était qu’hallucination, un rêve, ou plutôt un cauchemar, qu’elle devait éradiquer par le recours à sa raison et l’intellect. « Au fil des ans j’avais mis tout ça de côté, considérant la chose comme une part de folie en moi que je ne voulais pas voir, ni croire et que je devais combattre par la rationalité ».

Rassurée grâce à un développement personnel

À 18 ans, Cathy quitte le domicile parental pour vivre avec un compagnon qui était ouvert spirituellement. Progressivement, elle se met à revenir sur ses perceptions et à les accepter, celles-ci devenant de plus en plus fluides. Quelques années plus tard, par l’intermédiaire d’un collègue de travail, elle intègre un ordre ésotérique axé sur la connaissance cachée des choses et où elle se retrouve avec des initiés qui avaient certes le nez au ciel mais aussi les pieds bien sur terre, car ils étaient pleinement intégrés socialement. Cette expérience l’aida à établir des reconnections énergétiques vis-à-vis d’une certaine approche de la spiritualité. Dans cette société, elle fit notamment la rencontre d’une femme qui venait de perdre son fils, qui voyait son âme et communiquait avec elle. « J’étais rassurée, toutes les perceptions qui remontaient à mon enfance et mon adolescence n’étaient donc pas fausses. Je n’avais non seulement jamais été folle, mais en outre je n’étais plus seule et je pouvais désormais reconnecter toutes ces choses de mon passé que j’avais mises de côté et que je ne voulais pas aller voir ». Tout cela se passait après la naissance du premier fils de Cathy. Elle réalisa alors qu’il avait été nécessaire pour elle de devenir mère afin de transformer énergétiquement certaines choses. Après la naissance de son 2ème fils, en 2009, Cathy s’est engagée dans un long cheminement de développement personnel ou plutôt de travail sur soi, grâce à l’aide d’une hypnothérapeute et de deux énergéticiens. « Ils m’ont aidé à travailler toutes mes carapaces, qui étaient énormes, car je n’avais jamais voulu montrer vraiment ce que j’étais aux autres. Ils m’ont aussi aidé à travailler mes peurs et à me guérir de mes blessures d’enfance, notamment celles du rejet par les autres ». Une période de transition essentielle pour elle où elle s’ouvre à un tout autre univers de perception, tout en poursuivant parallèlement son premier travail. Cependant, elle surfe dangereusement avec le surmenage professionnel.

Un accident corporel déterminant

En 2010, l’univers lui adresse un message très clair qui va bousculer radicalement son quotidien. Un message qui sera pour elle comme une deuxième initiation/révélation dans son cheminement. Elle travaillait sans cesse et de sérieux problèmes de santé arrivèrent : surmenage professionnel, crises d’angoisse… Puis elle fit un AIT (Accident ischémique transitoire), sorte de mini AVC. Cet accident l’amena à faire un nouveau travail sur le sens de sa vie et sa mission de vie. Il ne fut pas le déclencheur de sa clairvoyance, qui s‘était déjà bien déployée, mais le signal d’une prise de conscience radicale et rédemptrice : la vie professionnelle qu’elle menait n’était pas en accord avec son être profond.

À partir de là, Cathy ne se ressent désormais plus comme une extraterrestre, elle s’autorise à accueillir ce qu’elle est et à s’engager pleinement dans un cheminement qui l’aide à ouvrir harmonieusement son troisième œil. « J’avais à peine la trentaine et il est vrai que mes ouvertures énergétiques s’étaient réouvertes avec une étonnante rapidité. J’avais une facilité à canaliser et je pratiquais assez naturellement, de façon intuitive, sans trop de formation ». Elle se met à faire des soins énergétiques bénévolement avec des amis. Progressivement elle aménage un cabinet à temps partiel à Ronchin, tout en conservant une intense activité professionnelle. 

Néanmoins, en 2015, un autre souci de santé (léger problème cardiaque) lui fait prendre conscience qu’elle doit définitivement tourner la page de sa vie de manager pour se consacrer intégralement à ce qui vibre en elle : les soins énergétiques. Les planètes s’alignèrent dans sa vie et elle obtint une rupture conventionnelle qui lui permit de s’engager pleinement dans sa nouvelle voie professionnelle, celle qu’elle assume désormais à temps plein depuis son cabinet de Lesquin.

Cinq questions bonus à Cathy Doutement

P.A : Peux-tu nous dire quelques mots sur cette clairvoyance que tu utilises quotidiennement ? Comment est-elle apparue et comment s’est-elle développée ?

« C’est la pratique des soins qui a amélioré et développé ma clairvoyance. Mon ouverture intérieure s’est affinée et s’est développée crescendo à mesure que je pratiquais professionnellement. Au début, je percevais surtout par le canal de l’ouïe : mes premières impressions étaient auditives et je captais les âmes ou les entités et parvenais à communiquer avec elles intérieurement. Puis vint la clairvision, mais au départ celle-ci était surtout une clairvision intérieure et partielle, pas forcément détaillée. Avec le temps et la pratique, cette clairvision intérieure, liée au 3ème œil intérieur, s’est développée au point de me submerger. Mais heureusement, ensuite est venue à moi la clairvision extérieure, celle liée au 3ème œil extérieur, que j’appris à utiliser à bon escient. La clairvision intérieure est tellement détaillée qu’elle nous donne parfois trop de choses à voir. En effet, chaque élément est observé avec toutes les interactions qui peuvent exister et qui ne sont pas toutes dans les énergies lumineuses loin de là ! Cela nous donne une vision très détaillée des réalités suprasensibles, ce qui peut nous submerger. Si on n’a pas un discernement assez fort at que l’on ne fait pas le tri comme il le faudrait, alors on peut vraiment se perdre dans un chaos, voire sombrer dans la folie. Quelque part, ma peur de la folie n’était pas anodine.

P.A : Comment réussis-tu à faire le tri parmi toutes ces informations qui peuvent du coup t’assaillir ?

« Avec une pratique quotidienne on finit par éduquer son 3ème œil pour lui apprendre à retenir l’essentiel et laisser de côté ce qui n’a pas d’importance. Je demande à mon œil de filtrer afin d’accéder à l’essentiel, et ça se fait tout seul.  En clairvoyance le discernement est extrêmement important. La clairvision par le 3ème œil extérieur donne des indicateurs clairs et quelque part elle rationalise les perceptions extrasensorielles et ça c’est chouette.  Je perçois intérieurement une âme et, ah ben oui je la vois, là, « objectivement » et ça rassure, ça donne une forme de validation qui est ok. Mais c’est vrai que la vision intérieure par le 3ème œil est beaucoup plus fine, plus détaillée comme sous l’effet d’un grossissement, d’une loupe. Aujourd’hui ma clairvoyance s’est développée et renforcée avec le temps et elle passe désormais par plusieurs canaux, le clair ressenti, la claire audience, la clair vision intérieure et extérieure. Et quelque fois l’information passe directement à travers moi par une forme de canalisation directe depuis la Source ».

P.A : Les informations viennent-elles à toi naturellement où les provoques-tu pour aller les chercher ?

« Dans ma pratique professionnelle, la notion de justesse et d’équilibre est extrêmement importante, et je ne force jamais les portes. Si les choses viennent à moi c’est que je peux m’y confronter, voire parfois les affronter. Dans le soin énergétique, j’exerce une guidance en empathie totale avec l’autre. C’est une guidance intérieure qui amène l’autre à révéler sa propre lumière intérieure, en dehors de tout protocole. Je me laisse uniquement guider dans une relation de cœur à cœur, d’âme à âme, afin que la lumière circule pour que le Soi guérisseur de l’âme – et donc du corps – retrouve toute sa souveraineté. La clairvoyance n’est vraie que si elle part du cœur et elle n’est juste que si elle parle avec le cœur ».

P.A : Tu ne forces jamais les portes mais tu m’as parlé d’une confrontation avec le côté obscur qui fut tout de même une épreuve autant pour ton corps que pour ton âme. Accepterais-tu de nous en parler ?

« Ce fut effectivement une expérience spectaculaire et douloureuse pour moi, une expérience d’attaque énergétique où je me suis sentie clairement confrontée à la mort et où je me suis laissée engouffrer par l’enfer.  Mais au final, ce fut une forte initiation qui m’a fait grandir et franchir un nouveau cap dans mon cheminement spirituel. J’ai compris que cette attaque ne put s’opérer à travers moi uniquement parce qu’il y avait alors, encore en moi, un reste de peur. C’était en 2016, j’étais sur le point d’accoucher de mon troisième enfant avec qui j’ai un lien d’âme extrêmement fort. J’étais sur le terme de ma grossesse et par précaution je m’étais rendu dans un hôpital car j’avais une tension sanguine trop élevée. Je n’étais nullement inquiète, mais le personnel médical s’affola en déclarant que je faisais une grave maladie de grossesse, la prééclampsie, qui pouvait présenter un risque pour le placenta et donc pour l’enfant. Je ne ressentais aucunement leur crainte et ne partageait pas leur diagnostic. Refusant leur traitement, j’ai dû m’extraire presque par la force de leur établissement alors qu’ils voulaient me garder. Sauf que dehors, j’ai vite perçu qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. J’avais fortement mal au bras, à l’endroit où ils m’avaient posé une perfusion. Du coup, je me rendis dans un autre hôpital où on me diagnostiqua qu’il n’y avait effectivement aucune prééclampsie à l’horizon, mais en revanche une belle thrombose veineuse à mon bras suite à une mauvaise perfusion réalisée par le premier hôpital. Cela présentait du coup un réel danger pour l’enfant et pour moi. J’étais furieuse après le premier service hospitalier qui avait brillé par sa double incompétence.

« Dans la nuit je fis l’objet d’une attaque énergétique terrifiante pour moi. Une énergie très sombre qui ne ressemblait à rien de toutes celles que j’avais rencontrées jusqu’alors, surgit dans ma chambre. C’était une entité très puissante et lugubre qui se jeta violemment sur moi pour me larder le ventre de coups de couteaux. A cet instant précis, je fis une violente crise de pancréatite aigüe. Jamais je n’avais ressenti jusqu’alors une telle douleur physique. Je fis une sortie de mon corps et la douleur s’apaisa aussitôt, ou du moins je ne la ressentis plus. À distance, je réussis à communiquer avec des amis énergéticiens pour qu’ils fassent le nécessaire afin de me sortir de ce mauvais pas. Ce fut un moment de ma vie où j’ai vraiment ressenti la proximité d’un danger, surtout pour mon fils. Mais paradoxalement j’étais resté zen et je n’ai jamais été dans la peur. J’avais une confiance absolue que tout allait bien se passer dans cette épreuve car je ressentais un accompagnement « plus plus » d’en Haut. Et ce fut presque une illumination spirituelle pour moi : j’avais frôlé la mort et pourtant j’étais restée incroyablement zen. Je n’avais plus laissé la place à la peur et j’avais mis une confiance absolue en l’Univers et en la Lumière plus grande que moi. Pour sortir de cette obscurité, j’avais simplement suivi le fil d’Ariane de ma confiance dans le sacré. Le bébé vint au monde peu après, en 15 minutes, sans aucune souffrance. Cette expérience fut une grande initiation pour moi. Le côté obscur avait pu m’agresser uniquement parce que j’avais ouvert une brèche dans mon champs énergétique avec la colère qui m’avait envahie lors de ma première hospitalisation. Je suis sortie renforcée de cette épreuve, ma clairvision extérieure est devenue beaucoup plus forte, et j’ai le sentiment d’avoir ouvert une nouvelle porte qui est celle de la mission que je dois mener sur terre ».

P.A : Puisque tu évoques ta mission d’âme, peux-tu nous dire quelques mots sur celle-ci et sur Soamtriskel ?

« Ces dernières années j’ai le sentiment d’évoluer professionnellement dans ma pratique à mesure que ma clairvoyance se développe. Des soins énergétiques sur les gens, j’ai évolué vers les soins sur les maisons et les lieux. Je me suis mise à organiser des ateliers puis des stages. Petit à petit, des personnes de tous horizons nous ont rejoint et certains sont devenus des amis. Avec eux, on a pu explorer certains sites historiques voire sacrés, et réaliser qu’il y avait parfois une urgente nécessité de nettoyer énergétiquement certains lieux, qui étaient parfois d’anciens sites sacrés dont l’énergie d’égrégore avait été détournée de leur source primordiale. Nous sommes ainsi intervenus dans certains endroits afin de rétablir la circulation de cette énergie sacrée et y restaurer la connexion Ciel-Terre. C’est ce groupe d’amis qui m’a proposé de créer l’association SoamTriskel afin de m’aider dans mon travail et surtout dans les interventions de nettoyages que nous menons en France ou à l’étranger. Personnellement, je ne suis pas adepte des réseaux sociaux auxquels je recours avec parcimonie et beaucoup de distance et j’ai conscience que mon chemin n’est pas non plus d’avoir un affichage fort sur Youtube et Internet. Mes interventions vidéo seront donc très rares en mode public et je préfèrerai privilégier sur ce site une communication écrite ou des enregistrements audios. Enfin concernant ma mission de vie que tu évoques, je dirai tout simplement qu’elle se résume aujourd’hui en ces quelques mots : aider, aimer et essaimer. Aider notre prochain à se soigner dans son corps et âme. Guérir et réparer des lieux en rétablissant la connexion terre-ciel. Enfin, transmettre certaines lumières à tous nos frères et sœurs afin de combattre la plus grande des forces qui aliène l’humanité, l’ignorance des réalités spirituelles. Un combat qui se mène par et avec le coeur ».

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